C'est au tour du plancher côté passager d'être percé, poli, dégraissé, encollé, riveté, nettoyé. Rien de spécial à signaler, à part que l'opération totale a pris 3 heures sur une seule séance. Plus rapide que le côté conducteur ! Donc pas de blah-blah, juste des photos.
Voilà le plancher de l'auto complètement fixé.
Ce week-end, je remets le châssis à l'endroit, et commence à tout ré-assembler.
vendredi 14 mars 2014
jeudi 13 mars 2014
Plancher5 (Floor5)
J'ai déjà utilisé de la colle à pare-brise (quand je retapais ma Renault Rodéo) par des températures assez basses, un hiver à Montpellier, donc plutôt plus chaud qu'ici, je sais que cette colle est extrêmement épaisse, surtout quand il fait froid. Elle se présent en cartouches, et son application est bien-sur faisable au pistolet manuel, mais je n'en ai pas un bon souvenir. Et comme je suis, par nature, super fainéant (sinon je fabriquerai un vélo, pas une voiture !), j'ai aussi acheté une pompe pneumatique pour les colles en cartouches. Et là non plus, je ne le regrette pas : quel bonheur ! Vraiment, j'adore les outils pneumatiques !
Donc dégraissage de tubes à l'alcool, pour que la colle tienne, repolissage du plancher, et dégraissage au white spirit d'abord (j'utilisais mes gants pleins d'huile moteur jusque là, donc il y a des traces !), puis à l'alcool.
J’arrondis aussi les 4 coins, j trouve que c'est mieux, et rien ne dépasse.
Le grand moment est arrivé : j'encolle les tubes avec un cordon de colle à pare-brise, et je prend bien soin de faire un cordon circulaire autour de chaque trou pour éviter, les entrées d'eau ou d'humidité dans le tube
Je replace alors le plancher, et réutilise des rivets comme pions de positionnement. Ça marche bien. Je rivette alors les 6 coins et des points intermédiaires, pour bien tout fixer, et rivette alors tous les trous. Je met de la colle sur chaque rivet, pour éviter tant que faire se peut le contact entre eux (en alu) et le tube (en acier) afin d'éviter la corrosion électrolytique. Ça devrait permettre de rendre les jonctions bien étanches aussi.
Et là, le pistolet à rivetr pneumatique, quel bonheur aussi ! Super facile, super rapide. Quand je vois la tannée que ça été de percer tous ces trous, je suis bien content de ne pas mettre d'effort dans le rivetage. Je n'imagine même pas ce que ce doit être de faire ça avec une riveteuse manuelle.
Une fois le plancher riveté, j'ai toujours un espace entre le tube du tunnel de transmission soudé un peu haut, et le plancher, que je combe à la colle. Le rivet le plus proche a l'air d'être bien en place. Pareil autour des pattes de fixation de l'échappement : je bouche les trous à la colle à pare-brise, pour que le plancher soit bien étanche.
Il faut maintenant nettoyer les débordement de colle, sur les contours, et sur certains rivets. Ce produit est vraiment immonde, on s'en met partout, ça colle, c'est épais, bref : terrible. Je sais d'expérience, du temps de la Rodéo, que l'alcool (type alcool à brûler) fonctionne super bien pour nettoyer les traces fraîches. Ca prend du temps et beaucoup de chiffons, mais j'arrive à retrouver un plancher immaculé.
Je passe alors sous le châssis pour nettoyer les débordements, à l’intérieur de l'habitacle cette fois, c'est encore plus important car eux seront visibles. J’utilise pour ça un petit "coin" en plastique souple, vendu dans les magasins de bricolage pour faire des beaux joints de silicone dans la cuisine ou la salle de bain. Et ça marche bien, même avec cette colle immonde !
Voilà, le plancher côté conducteur est en place. Demain, je refais tout ça, deuis le perçage jusqu'au nettoyage, pour le plancher côté passager.
Donc dégraissage de tubes à l'alcool, pour que la colle tienne, repolissage du plancher, et dégraissage au white spirit d'abord (j'utilisais mes gants pleins d'huile moteur jusque là, donc il y a des traces !), puis à l'alcool.
J’arrondis aussi les 4 coins, j trouve que c'est mieux, et rien ne dépasse.
Le grand moment est arrivé : j'encolle les tubes avec un cordon de colle à pare-brise, et je prend bien soin de faire un cordon circulaire autour de chaque trou pour éviter, les entrées d'eau ou d'humidité dans le tube
Je replace alors le plancher, et réutilise des rivets comme pions de positionnement. Ça marche bien. Je rivette alors les 6 coins et des points intermédiaires, pour bien tout fixer, et rivette alors tous les trous. Je met de la colle sur chaque rivet, pour éviter tant que faire se peut le contact entre eux (en alu) et le tube (en acier) afin d'éviter la corrosion électrolytique. Ça devrait permettre de rendre les jonctions bien étanches aussi.
Et là, le pistolet à rivetr pneumatique, quel bonheur aussi ! Super facile, super rapide. Quand je vois la tannée que ça été de percer tous ces trous, je suis bien content de ne pas mettre d'effort dans le rivetage. Je n'imagine même pas ce que ce doit être de faire ça avec une riveteuse manuelle.
Une fois le plancher riveté, j'ai toujours un espace entre le tube du tunnel de transmission soudé un peu haut, et le plancher, que je combe à la colle. Le rivet le plus proche a l'air d'être bien en place. Pareil autour des pattes de fixation de l'échappement : je bouche les trous à la colle à pare-brise, pour que le plancher soit bien étanche.
Il faut maintenant nettoyer les débordement de colle, sur les contours, et sur certains rivets. Ce produit est vraiment immonde, on s'en met partout, ça colle, c'est épais, bref : terrible. Je sais d'expérience, du temps de la Rodéo, que l'alcool (type alcool à brûler) fonctionne super bien pour nettoyer les traces fraîches. Ca prend du temps et beaucoup de chiffons, mais j'arrive à retrouver un plancher immaculé.
Je passe alors sous le châssis pour nettoyer les débordements, à l’intérieur de l'habitacle cette fois, c'est encore plus important car eux seront visibles. J’utilise pour ça un petit "coin" en plastique souple, vendu dans les magasins de bricolage pour faire des beaux joints de silicone dans la cuisine ou la salle de bain. Et ça marche bien, même avec cette colle immonde !
Voilà, le plancher côté conducteur est en place. Demain, je refais tout ça, deuis le perçage jusqu'au nettoyage, pour le plancher côté passager.
mercredi 12 mars 2014
Plancher4 (Floor4)
L'ordre sera donc :
- accrocher le plancher bien en place avec des serre-joints
- percer tous les trous
- retirer le plancher
- encoller les tubes à la colle à pare-brise
- repositionner le plancher bien en face des trous
- riveter
Je perce d'abord quelques trous à différents endroits pour m'assurer qu'ils sont bien positionnés par rapport à la ligne centrale des tubes. C'est là que je m'aperçois que ceux du tunnel de transmission sont un peu trop excentré (j'ai mis le ligne de perçage à 12,5mm du bord comme pour les autres tubes qui font 25mm de largeur, mais ceux là ne font que 20mm). Je me note de percer sous la ligne et non dessus sur ces deux faces là.
Mais pour le reste, tout est OK, je peut donc percer tous les trous. C'est du sport, et nom de dieu qu'est-ce qu'il y en a des trous à faire. Je passe deux batteries de perceuse sur un demi-plancher !
Au fur et à mesure que je perce, pour être sur que le plaque ne bouge pas par rapport au châssis, malgré les serre-joints, je place des rivets dans les trous au fur et à mesure que je perce (un tous les deux trous). J'aurais pu utiliser comme il se doit des attaches Cleco, mais je n'en ai pas trouvé facilement ici en Suède, seulement sur Internet, et à des prix assez prohibitifs. Et j'ai bien fait, le coup des rivets comme pions de positionnement, ça marche très bien !
J'ai acheté un pistolet à rivets pneumatique. Une soixantaine d’euros, donc j'ai hésité, mais franchement, je ne le regrette pas (voir posts suivants). Ce soir, je le monte et fait un essai avec une chute de plaque alu de 3mm, une chute de tube du châssis (parois de 2mm), et un trous de 4mm, bref, comme ça va être "en vrai". Ça a l'air d'être parfait !
Demain, je colle et je rivette !
- accrocher le plancher bien en place avec des serre-joints
- percer tous les trous
- retirer le plancher
- encoller les tubes à la colle à pare-brise
- repositionner le plancher bien en face des trous
- riveter
Je perce d'abord quelques trous à différents endroits pour m'assurer qu'ils sont bien positionnés par rapport à la ligne centrale des tubes. C'est là que je m'aperçois que ceux du tunnel de transmission sont un peu trop excentré (j'ai mis le ligne de perçage à 12,5mm du bord comme pour les autres tubes qui font 25mm de largeur, mais ceux là ne font que 20mm). Je me note de percer sous la ligne et non dessus sur ces deux faces là.
Mais pour le reste, tout est OK, je peut donc percer tous les trous. C'est du sport, et nom de dieu qu'est-ce qu'il y en a des trous à faire. Je passe deux batteries de perceuse sur un demi-plancher !
Au fur et à mesure que je perce, pour être sur que le plaque ne bouge pas par rapport au châssis, malgré les serre-joints, je place des rivets dans les trous au fur et à mesure que je perce (un tous les deux trous). J'aurais pu utiliser comme il se doit des attaches Cleco, mais je n'en ai pas trouvé facilement ici en Suède, seulement sur Internet, et à des prix assez prohibitifs. Et j'ai bien fait, le coup des rivets comme pions de positionnement, ça marche très bien !
J'ai acheté un pistolet à rivets pneumatique. Une soixantaine d’euros, donc j'ai hésité, mais franchement, je ne le regrette pas (voir posts suivants). Ce soir, je le monte et fait un essai avec une chute de plaque alu de 3mm, une chute de tube du châssis (parois de 2mm), et un trous de 4mm, bref, comme ça va être "en vrai". Ça a l'air d'être parfait !
Demain, je colle et je rivette !
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